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Signatures cachets et estampilles

Signatures, cachets, marques et estampilles

Terminologie et conventions de langage en usage pour décrire les œuvres :
œuvre par … œuvre de … — garanti que l’auteur indiqué est l’auteur de l’œuvre — exemple “œuvre du Titien”

signé de … estampillé de … — garanti que l’auteur indiqué est l’auteur de l’œuvre, sauf réserves expresses —- exemple “signé en bas à droite Eug. Delacroix”

attribué à … — présomption que l’œuvre soit bien de l’auteur indiqué — exemple “attribué à Ghirlandaïo”

atelier de … — œuvre exécutée dans l’atelier d’un maître et sous sa direction — exemple “tableau de l’atelier du Greco”

école de … — l’auteur est élève du maître cité — exemple “Anonyme, école du Greco”

époque … siècle … — indique que l’œuvre a été produite dans le temps indiqué — exemple “Commode XVIIIe d’époque signé Reisener”

dans le goût … — sans aucune garantie — exemple “un trumeau dans le goût rococo”

dans le style…— sans aucune garantie — exemple “une commode de style Empire”

manière de… —sans aucune garantie — exemple “un tableau XVIe siècle dans manière du Titien”

genre de… — sans aucune garantie — exemple “dans le genre de Watteau”

d’après… — sans aucune garantie — exemple “d’après Lebrun”

façon… —sans aucune garantie — exemple “une chaise façon modern-style”

Au terme de l’article 1er du décret du 3 mars 1981, les vendeurs en vente publique ou privée d’œuvres d’art doivent délivrer une facture, une quittance ou un certificat spécifiant la nature de l’œuvre d’art suivant la terminologie.



La valeur des oeuvres et objets d’art de qualité exceptionnelle

L’auteur décrypte les processus d’estimation de la valeur des œuvres et objets d’art de « qualité musée » à ne pas confondre avec les œuvres ou objets de qualité courante beaucoup plus nombreux. Article de la Revue Experts n° 91, Août 2010 © Revue Experts 1. LA VALEUR D’UNE ŒUVRE D’ART DE « QUALITÉ MUSÉE » Le 20 mai 2010, l’AFP annonçait que le vol de cinq toiles de maîtres, découvert le matin même par les gardiens du Musée d’art moderne de la ville de Paris, était estimé à 500 […]

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L’expertise de l’art moderne et contemporain

L’expertise de l’art moderne et contemporain se heurte souvent aux avis des héritiers et ayant droits quand ce n’est pas l’artiste lui même qui se trompe sur l’authenticité des œuvres qu’on lui présente. Cet article dresse l’inventaire non exhaustif de ces péripéties ainsi que des recours possibles. La Revue Experts n° 60 – 09/2003 © Revue Experts   Ce dripping ressemble, pour le néophyte, à ceux de Jackson Pollock précurseur américain du genre, décédé en 1956. Hélas, pour les propriétaires de cette œuvre abstraite, découverte récemment. Son auteur n’est considéré […]

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Conservation, restauration et modifications abusives du mobilier

La restauration du mobilier, telle qu’on la conçoit aujourd’hui, est différente de celle pratiquée au siècle précédent et plus encore aux siècles antérieurs. À travers un bref historique, l’auteur retrace l’évolution des mentalités, ses causes et conséquences. La revue Experts n° 56 – 09/2002 © Revue Experts   La notion de restauration des objets d’art a considérablement évolué au cours de la seconde moitié du XXe siècle. Dans le domaine du mobilier que nous allons aborder, les règles actuelles vont aider l’expert et le magistrat pour le dénouement de certains conflits. […]

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La cote d’un meuble estampillé

À travers trois exemples précis, l’auteur retrace l’historique des estampilles, sans oublier les contrefaçons et leur détection. Nous découvrirons aussi les fausses estampilles Jasmin, une commode de Bernard van Risen Burgh partie malencontreusement aux États-unis et une autre de Riesener ayant pu revenir de Londres à Versailles. La revue Experts n° 55 – 06/2002 ©  Revue Experts   Le nouveau statut de 1743 de la Communauté des menuisiers ébénistes, enregistré en 1751 seulement, ordonne dans son article 36 que «chaque Maître sera obligé d’avoir sa marque particulière et la Communauté la sienne, (…) […]

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La valeur des certificats d’authenticité des objets d’art

Tous les certificats d’authenticité des objets d’art n’ont pas la même valeur : certains attribuent de façon incontestable et sont reconnus dans le monde entier, d’autres, réalisés par des experts généralistes ou des marchands, amateurs d’art ou ayants droits, requièrent souvent le contrôle de grands spécialistes. La profession d’expert en objet d’art n’étant pas réglementée, n’importe qui peut s’intituler expert et rédiger des certificats. L’auteur met l’accent sur ces aléas qui suscitent la plus grande prudence. La revue Experts n° 53 – 12/2001 © Revue Experts   1. Des valeurs   […]

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L’inscription sur la liste des experts judiciaires en objets d’art près les Cours d’appel

L’expertise des objets d’art évolue grâce aux apports scientifiques. Conscients de ces nouvelles techniques expertales, les magistrats agréent de plus en plus de restaurateurs, d’historiens et de scientifiques. Monsieur le Président PÜTZ, en charge du service des expertises à la Cour d’Appel de Paris, nous informe sur les nouveaux critères de sélection. La Revue Experts n° 46 – 03/2000 © Revue Experts   L’expertise des objets d’art est une activité très variée de part sa multitude de spécialités, chacune d’entre elles faisant appel à des connaissances techniques, historiques et stylistiques […]

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Les nouvelles obligations de moyens de l’expert d’art

Après avoir rappelé que l’expert en art ne peut plus aujourd’hui faire une expertise sans recourir des moyens scientifiques, l’auteur présente une succession de tableaux résumant les techniques d’examen et d’analyse actuellement disponibles, examens de surface et des structures internes, analyse de surface et des structures internes, datation. La Revue Experts n° 41 – 12/1998 ©  Revue Experts   S’il est une discipline où l’expert est loin d’être infaillible, c’est bien dans le domaine de l’Art où les époques, les styles, les particularismes de chaque artiste suscitent toujours de nombreuses […]

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L’examen des objets d’art par rayonnements électromagnétiques

L’objet d’art est apprécié, jugé et commenté par l’homme grâce à la vue, elle-même dépendante de la présence et de l’intensité de la lumière laquelle est composée de rayonnements électromagnétiques. Pour voir au-delà de l’invisible, c’est à dire de part et d’autre des couleurs de l’arc-en-ciel, il y a des procédés scientifiques utilisés par les experts en objets d’art leur permettant d’appréhender le passé (dessins préparatoires ou repentirs sous la couche de peinture…) et le présent (insectes xylophages, causes de dégradations en cours…). Ainsi en est-il de la lampe de […]

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L’objet d’art et la prévention des risques – Les risques d’ordre physique

Les objets d’art, comme toute œuvre humaine, sont à terme inexorablement voués à la destruction. Trois facteurs influent directement sur leur longévité : la solidité du matériau, la qualité de la réalisation et l’utilisation qui en est faite. L’auteur envisage successivement les risques à prévenir – risques matériels, risques immatériels, vol – et les moyens de prévention applicables à chacun. Les premiers ressortent principalement de 3 causes – climatiques, accidentelles naturelles ou humaines – ; les seconds incluent, outre les risques financiers, la notion d’authenticité, le dépistage des faux, les […]

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La détection des faux dans la peinture de chevalet

Les faux sont plus que jamais fréquents en cette fin de siècle. L’auteur en détecte 80% tous domaines artistiques confondus, pourcentage qu’il faut “corriger à la baisse pour refléter le marché national qui se situe, selon les domaines, aux alentours de 50%, car les objets non contestés par les experts ne viennent pas subir des examens”. Pour illustrer ce préambule les auteurs présentent à titre d’exemple la détection d’un faux Rembrandt dont ils étudient successivement l’aspect, le châssis, les craquelures, la signature, les repentirs; ils abordent ensuite la copie et […]

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