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Les techniques de la dorure

Tout ce qui brille n’est pas d’or… Une dorure est une application d’or qui peut être faite sur des bois, du métal, du verre et de la céramique. Les fraudes sont nombreuses et il faut être d’une extrême prudence lors d’un achat d’où l’intérêt de cet article…

La Revue Experts n° 01 – 03/1988 © Revue Experts

 

 

Depuis l’aube de l’humanité, l’or fascine les esprits. Son éclat pareil aux rayons de soleil, ne faiblit jamais. Inaltérable à l’air, résistant à tous les acides (à l’exception de l’eau régale), il semble défier les hommes et le temps.
Ses qualités exceptionnelles alliées à son étonnante ductilité (allongement à la traction) lui octroyèrent la place d’honneur dans la hiérarchie des métaux, et le consacrèrent plus particulièrement à l’usage des Dieux et des héros.
Du roi Salomon, dont les lambris du temple de Jérusalem étaient couverts de feuilles d’or, aux pharaons qui l’employèrent aussi en thérapie, puis aux grecs et romains qui en couvrirent leurs idoles, il n’est pas d’exemples sans cesse renouvelés de son attrait mystique.
Même l’église ne put lui résister, malgré les nombreuses interventions des iconoclastes. La symbolique et la puissance qu’il reflétait galvanisa les fidèles.
Plus près de nous, Louis XIV, dont la préoccupation majeure fut d’affermir sa souveraineté, utilisa abondamment le précieux métal pour affirmer sa puissance : il fit couvrir de feuilles d’or les meubles, lambris, grilles, fontaines et même les toitures de son palais de Versailles. Les appartements qui reflètent sans cesse l’astre divin, formèrent un temple de lumière, d’où le Roi Soleil dirigea le monde…

I – Tout ce qui brille n’est pas d’or

Aujourd’hui, les temps ont bien changé. L’amateur d’art comme le professionnel sont confrontés très fréquemment à des dorures frauduleuses.

Depuis la chute de l’Ancien Régime, elles sont en effet devenues très courantes ; l’abolition des règles corporatives permettant l’utilisation de métaux moins nobles pour imiter l’or, comme l’argent ou l’étain, recouverts ensuite d’un vernis jaune, ou le cuivre.

Les pouvoirs publics, dont la vigilance semble se reporter essentiellement sur le commerce de l’or et de l’argent massif et leurs dérivés immédiats comme les feuilles, restent impuissants à effectuer les contrôles nécessaires sur les objets en bois dorés. Il faut admettre, à leur décharge, que 12 m2 d’or en feuilles ne pèsent qu’un gramme !… (L’épaisseur des feuilles actuelles est de 4 microns en moyenne pour l’or simple, et de 8 microns pour les feuilles doubles). Le ruban doré de la photographie, qui ne mesure pas moins de 30 cm est donc recouvert de moins d’un quart de gramme d’or, ce qui, pour les services fiscaux, est insignifiant.

Ce raisonnement mathématique nous explique en partie le peu d’intérêt que les services de la répression des fraudés portent aux bois dorés, et pourquoi de nombreux marchands d’antiquités comme de copies modernes affirment impunément que leur marchandise est dorée à la feuille d’or.

Il existe même aujourd’hui, en vente dans les drogueries, des « crèmes à dorer pour restauration artistique des cadres, miroirs, trumeaux, consoles et sièges dorés », dont les nuances sont pompeusement appelées « Versailles Trianon », suivies des qualificatifs « feuilles d’or reflet rouge »,… Les fabricants de ces produits, passibles de recours en justice, devraient être plus réservés car la poudre métallique mélangée à la « crème » n’est que du cuivre ou de l’aluminium !…

Comment peut-on aujourd’hui être arrivé à une telle décadence dans l’indifférence générale ? Cette question trouve peut-être sa réponse dans la méconnaissance du métier. En effet, il n’existe plus en France, qu’une école contrôlée par l’Etat, à Paris, qui enseigne à des apprentis l’art de la dorure sur bois. Cinq à six doreurs par an se présentent au C.A.P. (Certificat d’Aptitude Professionnelle), après trois années d’apprentissage.

Les artisans s’isolent avec leurs secrets, dressant une muraille entre les professionnels et les médias, dont ils se méfient de peur de perdre leurs prérogatives. Ce mutisme, associé au manque de bibliographie – le dernier traité de dorure sur bois date de 1886, Editions RORET à Paris engendre une incompétence généralisée chez l’amateur d’art et facilite de nombreuses fraudes ou malfaçons.

Fort de cette ignorance, des esprits audacieux profitent de l’aubaine, jouent sur les mots et proposent des labels de qualité : « dorures à la feuille » ou des « dorures faites main ». Le client confiant croit acheter un objet doré à la feuille d’or, et ce n’est pas le vendeur qui l’en dissuadera. Lorsqu’il s’apercevra de la supercherie, il n’aura aucun recours possible puisque l’étiquette ne porte aucune mention sur la nature du métal rapporté.

Aucune précision ne figure également chez les antiquaires comme dans les salles des ventes sur la nature de la dorure, indiquant s’il s’agit d’un objet doré à la feuille d’or posée à l’eau, ou posée à la mixtion, ou doré à la bronzine.
Il n’est pas rare en effet de trouver des bois dorés, dont la dorure d’origine à l’eau est recouverte d’une dorure à la mixtion et d’un voile de bronzine « d’usage ». Les commissaires-priseurs devraient requérir plus souvent les services d’experts spécialisés, pour accroître la confiance de leur clientèle qui peut s’étonner avec raison de voir la même personne expertiser une commode Louis XV, un chandelier en argent massif du XVIIe ou une tapisserie des Flandres !…

« Qu’est-ce qu’une dorure sur bois, une assiette, de l’apprêt ? »
Ce test que nous avons réalisé nous a apporté la conviction qu’au moins 8 propriétaires de bois dorés sur 10 ne connaissent pas les réponses et qu’ils étaient la proie de fraudeurs.

Aussi, quand Monsieur le Président B. PECKELS m’a demandé si je désirais écrire un article dans le 1er numéro de notre revue, le sujet me semblait tout trouvé : sensibiliser nos lecteurs sur les fraudes relevant du domaine artistique dans ma spécialité. Sachant que nos confrères, comme les magistrats qui lisent ces pages, sont presque tous des amateurs d’art, sinon toujours curieux de s’instruire, nous avons pensé qu’un éclaircissement des techniques traditionnelles de la dorure sera utile et divertissant.

II – Les techniques de dorure

Une dorure est une application d’or qui peut-être faite sur du bois, du métal, du verre ou de la céramique. C’est également par extension une application de cuivre ou d’un autre métal imitant l’or, par exemple : une argenture recouverte d’un vernis jaune.
Il nous faut remonter aux techniques de base pour saisir les données du problème.

1 – Les dorures sur métaux

Cinq procédés de dorure sont utilisés, lorsque le support est en métal, qu’il s’agisse de cuivre, de laiton ou de bronze, ce sont la :

– dorure au mercure,
– dorure à l’électrolyse,
– dorure à la mixtion,
– dorure par friction,
– dorure sous vide,
– dorure au vernis.

– La dorure au mercure

C’est un mélange de mercure avec de l’or en fusion. L’objet métallique est recouvert par l’amalgame, puis chauffé pour faire évaporer le mercure jusqu’à sa complète disparition. Après refroidissement, l’or en dépôt est écrasé avec un brunissoir pour obtenir sur les reliefs des reflets lumineux. Ce brunissage souligne les volumes et les détails que le ton monochrome de l’or avait unifié.

Malheureusement, cette technique est excessivement dangereuse pour l’homme et, aujourd’hui, seuls les chefs d’entreprises ont l’autorisation de la pratiquer à leurs risques et périls. Rappelons qu’au temps du Roi Soleil où Versailles brillait du feu de ses ors, des dizaines de doreurs atteints par la fièvre et les tremblements (l’hydrargyrisme) étaient chaque jour ensablés jusqu’à la poitrine pour dorer au mercure les bronzes d’ameublement. Ils mouraient rapidement dans d’atroces souffrances, se sacrifiant pour un salaire mirobolant.

– La dorure à l’électrolyse

Apparue dans la seconde moitié du XIXe siècle, la dorure par dépôt électrolytique détrône aujourd’hui le procédé précédent. Plus économique que la précédente, car le dépôt d’or peut être infime, c’est la dorure utilisée couramment pour les bijoux, la robinetterie, ou les bronzes d’ameublement « plaqués or ».

L’objet à dorer, relié au pôle négatif, est placé dans une cuve remplie d’un liquide, l’électrolyte. Le métal d’apport, l’or, est relié au pôle positif et plongé également dans la cuve. Lorsque les électrodes sont branchées, l’or se dépose sur le bronze. Cette dorure chimiquement pure est plus rougeâtre, et plus uniforme que la dorure au mercure. Mais elle est d’un excellent rapport qualité-prix, et peut être utilisée à l’échelle industrielle. La qualité de cette dorure, reposant presque essentiellement sur la quantité du dépôt, il est important d’en connaître l’épaisseur avant d’effectuer un achat. Elle se situe selon la destination des objets, entre 5 et 15 microns.

– La dorure à la mixtion

Les trois procédés précédents ne sont pas réalisables pour les pièces de grandes dimensions ou inamovibles, comme un dôme ou des grilles. L’or utilisé se présente alors sous la forme de feuilles de 7 à 9 cm2, épaisses de 4 à 10 microns, collées avec l’huile de lin siccativée à 150°C en présence d’un sel métallique (manganèse, plomb), après avoir nettoyé le support à dorer et l’avoir isolé. Au contact de l’air, l’huile s’oxyde, se réticule et devient légèrement poisseuse après 3, 6, 12 ou 24 heures selon sa préparation : on dit alors qu’elle est « amoureuse », et peut recevoir les feuilles d’or.

Ce procédé de dorure offre un éclat sans nuances et l’adhésion des feuilles reste fragile : elles ne résistent pas au grattage. C’est pourquoi, il est réservé de préférence aux éléments d’architecture, qui restent, hors de portée des chocs et rayures.

– La dorure par friction et sous vide

Ce procédé primaire consiste à gratter une pépite d’or sur le métal chaud. Le dépôt qui s’incruste à la surface est d’épaisseur variable mais satisfaisant.
Cette technique fut employée par tous les peuples de l’antiquité avant que la dorure au mercure vienne l’évincer.

La dorure par projection sous vide est un procédé moderne, et utilisée surtout pour de faibles dépôts, comme sur les visières des cosmonautes ou des pompiers, pour refléter les rayons solaires pour les premiers, et la chaleur pour les seconds. L’épaisseur de la dorure déposée sur la visière est inférieure au micron.

– La dorure au vernis

La dorure au vernis est couramment pratiquée depuis qu’elle fut recommandée par Louis XV pour économiser l’or que ses sujets employaient sur les bronzes.
Il s’agit en fait d’un vernis jaune appliqué sur le laiton chauffé. L’effet peut être trompeur, mais ne résiste pas aux sévices du temps. Le vernis se craquèle, et le métal finit par s’oxyder.

2- La dorure des objets en verre ou en céramique

– Dorure par fusion

La dorure la plus courante, utilisée pour les objets en verre ou en céramique, est la dorure par fusion. La feuille d’or est posée sur le verre ou la céramique et la température est élevée en-dessous du point de fusion du support, mais suffisamment pour fondre l’or qui y adhère.

– Dorure à la mixtion

Il existe pour les verres une seconde technique connue dès l’antiquité, qui se développe surtout en Bohème, au XVIIe et au XIXe siècle. Les « Zwischen Goldglass », ces verres qui sont en deux parties s’emboîtant l’une dans l’autre, sont actuellement très recherchés de part leur rareté. Le verre qui se loge à l’intérieur est couvert d’une feuille d’or collée à la mixtion sur son extérieur. La feuille est ensuite gravée avec des stylets, puis le verre prend sa place dans une enveloppe extérieure, soudée à chaud (voir reproduction).

3 – La dorure des objets en pierre et en marbre

La dorure des objets en pierre ou en marbre n’est pas récente puisqu’elle était couramment employée pour dorer les sculptures des édifices religieux égyptiens ou grecs. Ici encore, l’or est appliqué en feuilles, collées à la mixtion, avec une légère différence sur les cas précédents, due à la porosité du support qui doit être isolé avec un vernis (gomme laque). La dorure par friction était aussi utilisée pour couvrir des pierres dures et poreuses.

4 – La dorure sur bois

La préparation des apprêts :
Le bois est un des matériaux organiques qui réagit le plus aux variations hygroscopiques : il augmente de volume lorsque l’air environnant devient humide, ou se rétracte en présence d’air sec.
Il possède également la particularité d’avoir un veinage plus ou moins prononcé selon l’essence. Une feuille d’or directement posée sur le bois nu, mettrait en évidence ce veinage, ce qui gênerait considérablement la compréhension des volumes et irait à l’encontre du but recherché : imiter l’or massif.

Les anciens ont donc élaboré un enduit intermédiaire qui s’applique entre le bois et la feuille d’or, masque l’aspect de la surface, et suit les variations dimensionnelles dues à l’humidité. Cet enduit tampon se compose d’une charge minérale (de la craie finement broyée), d’un liant (de la colle de peau de lapin) et d’un solvant (de l’eau). La colle de peau de lapin s’est substituée depuis le XVIe siècle à la colle de peau de mouton.

L’enduit appelé depuis le Moyen-Age, apprêt, du verbe apprêter, est appliqué à 60°C en 10 à 12 couches épaisses. Sa surface est ensuite lissée puis recouverte de deux couches très légères d’assiette (argile kaolinique qui sert à asseoir l’or, appelée également bol, bolus, bol d’Arménie) aux emplacements destinés à être brunis. Le kaolin s’écrasera sous la pression de l’agathe et la feuille d’or deviendra lisse et brillante comme la surface d’un miroir.

– La dorure à l’ eau

Les feuilles d’or sont appliquées à l’eau sur l’assiette, dont la colle, au contact du liquide, se régénère. Elles peuvent être ensuite recouvertes d’une légère couche de colle de peau (très diluée dans de l’eau) : le matage. La colle traverse les feuilles poreuses et s’accroche sur l’enduit. L’or qui est pris en « sandwich » devient mat et résiste mieux à l’érosion. Les brillances sont obtenues par écrasement à la pierre d’agathe.
Le doreur met quelquefois à profit l’épaisseur de l’apprêt pour exécuter des gravures ou fixer des pierreries (cabochons romans).
Cette dorure sur laquelle nous nous attardons volontairement est la seule qui était en usagé pour tous objets en bois dorés, entreposés à l’abri des intempéries, jusqu’à la fin du XVIIIe siècle. La suppression des règles corporatives eut la conséquence néfaste d’autoriser des dorures mixtes sur un même objet : à la mixtion pour les parties mates, à l’eau pour les parties brillantes.

– La dorure à mixtion

Le procédé à la mixtion (huile de lin siccativée,…) est plus facile et plus rapide que la dorure précédente. Cette technique bon marché n’offre pas les mêmes avantages de contrastes mats et brillants, que la dorure à l’eau ; le film d’huile empâte légèrement les volumes.

Une nouvelle mixtion a vu le jour depuis les années 1970 c’est la mixtion à l’eau (résine vinylique en émulsion dans l’eau). Elle procure un film plus épais que la mixtion à l’huile, ce qui est un inconvénient car la surface métallique est moins nette, mais elle reste « amoureuse » soixante dix heures d’affilées, alors que la précédente n’y reste qu’une à deux heures au maximum.

III – La différence du prix de revient en fabrication et en restauration

Peu de gens font la différence entre les bonnes dorures (à l’eau pour les objets en bois, au mercure pour les bronzes), et les mauvaises (à l’huile, à la mixtion simplifiée) et les ersatz qui portent le titre pompeux de dorure.

Les prix de revient en fabrication et en restauration varient de un à vingt, entre une dorure à la bronzine (ersatz composé de poudre de cuivre, dilué dans un vernis, appliqué au pinceau) et une dorure à l’eau par exemple. Aussi, paraît-il primordial d’exiger d’un vendeur des précisions concernant le métal d’apport employé, sa nature, le nombre de carats s’il s’agit d’or, l’épaisseur des feuilles (simple : 4 microns, doubles : 8 microns, extra-épais : 12 microns…) et la technique utilisée.

De nombreux restaurateurs de fortune interviennent sur les objets d’art avec de nouveaux produits aussi dangereux qu’alléchants. Ce sont des poudres d’aluminium ou de cuivre, mélangées à des cires… Elles empâtent les volumes, puis noircissent rapidement en s’oxydant. Les étiquettes de ces produits, vendus comme des « crèmes à dorer » ou « Or hollandais », etc, omettent toujours de préciser la nature de la poudre métallique quand elles ne trompent pas carrément le client en affirmant : « feuilles d’or reflet orangé »… Quel serait devant un tribunal le responsable de la dégradation de l’oeuvre d’art ? Le fabricant malhonnête ou l’utilisateur confiant et incompétent ?…

IV – Le problème de la compétence

Il est frappant qu’à notre époque, restauration puisse encore devenir synonyme de dégradation.

Toute aussi surprenante est la constatation qu’aucune précision en salles des ventes n’est faite quant aux dorures utilisées. En effet, aucune mention ne stipule la qualité d’une dorure, ni sa nature. Seuls, figurent dans les catalogues quelques termes laconiques comme « restaurations d’usages », « bon état », « état moyen », l’estimation du coût de la restauration étant laissée à l’appréciation de l’enchérisseur.

Cette lacune peut être lourde de conséquences, d’abord pour le client, qui désirant faire nettoyer son cadre, s’aperçoit de la supercherie, puis pour le commissaire-priseur qui est responsable de la vente, puis pour l’expert vers qui se tourne le commissaire-priseur.

Prenons l’exemple d’un cadre passé en salle des ventes récemment. La première photographie est celle parue dans le catalogue. La description de l’expert donne les mensurations, une estimation et le libellé suivant : « Superbe cadre en bois sculpté et doré à écoinçons et réserves ajourées à décor de coquilles feuillagées… ». Aucune mention n’est faite concernant l’état du bois et de la dorure qui ont sans doute été jugés en bon état. Cependant, lorsque le cadre a été présenté pour un nettoyage chez le restaurateur, le nouveau propriétaire découvrit avec stupéfaction que la dorure d’origine était recouverte d’une dorure à la mixtion puis à la bronzine, cachant de nombreuses restaurations en plâtre… Le coût du nettoyage de la bronzine, de la dorure à la mixtion et de la reprise de la restauration dépassa la moitié du prix d’achat…

Il y a donc là, matière à réflexion, car l’expert aurait du être plus précis.
Ce péché d’omission montre au besoin la nécessité d’être rigoureux, et de mieux informer l’amateur d’art.

Le marché des bois dorés, assaini, ne serait plus en dents de scie et irait crescendo comme celui de la peinture ou la moindre restauration est annoncée par l’expert.

V – Conclusion

En conséquence, tout ce qui brille n’étant pas d’or, et ce malgré certaines étiquettes, nous ne saurions vous recommander une extrême prudence lors d’un achat, et bien entendu, de recourir, si possible, aux conseils d’un expert.

Les bronzes dorés au mercure, et les bois dorés à l’eau n’ont pas atteint encore leurs sommets, au niveau des cotes. Il est donc encore facile de se constituer une collection à des prix abordables, pour peu qu’on possède un minimum de connaissances et de goût.

 

 

 

 

Pour en savoir plus :

Dorure et polychromie sur bois

Techniques traditionnelles et modernes
Éditions Faton
Relié pleine toile sous jaquette illustrée – Format 21,5 x 29,5 cm – 194 pages – 210 illustrations.

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